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Rencontre avec deux diplômés de l’école de pilotage capitale hélicoptère

Frédéric-Louis Nadeau et Alain-Claude Anicet ont toujours rêvé d’être pilotes d’hélicoptère. « C’est un rêve de petit garçon et l’hélicoptère a toujours été une passion pour moi », raconte Frédéric-Louis. Alain-Claude explique qu’il a « toujours voulu faire un métier qui n’a pas de routine, pour moi, être pilote d’hélicoptère me permet de combiner deux passions, le secourisme et le pilotage ». Les deux nouveaux diplômés ont obtenu leur licence de pilote professionnel en avril et nous racontent leur expérience à l’École de pilotage Capitale Hélicoptère.

Une école de pilotage qui offre un milieu d’apprentissage stimulant

Frédéric-Louis a choisi l’École de pilotage Capitale Hélicoptère pour la grande expérience des instructeurs de vol, la flotte d’hélicoptères composée d’appareils variés et pour les installations ultramodernes situées sur le site de l’aéroport international Jean-Lesage. « Le site de l’aéroport est un très grand avantage, car il y a beaucoup de trafic et on pratique les communications radio dès le début de la formation », souligne Frédéric-Louis.

Les mêmes raisons ont poussé Alain-Claude à choisir l’École de pilotage Capitale Hélicoptère « Les instructeurs sont très passionnés et font du très bon travail. Les mécaniciens aussi, ils sont à notre écoute et ils sont toujours prêts à nous aider. J’ai aussi aimé les résidences étudiantes de très grande qualité, situées à deux pas de l’École et des principaux services et attraits de la ville de Québec », explique-t-il.

Un emploi de pilote d’hélicoptère chez GoHelico

Les deux nouveaux diplômés ont obtenu rapidement un emploi, dès la fin de leur formation en avril 2017, pour une entreprise qui effectue des tours d’hélicoptère de la ville de Québec et de ses environs. Ce qu’ils préfèrent de leur nouvel emploi est évidemment de piloter, mais aussi la variété des tâches à exécuter et le contact avec le client.

« J’aime beaucoup mon emploi chez GoHelico, car il n’y a pas de routine, chaque jour est différent et il y a toujours de l’imprévu. Aussi, j’aime le service à la clientèle et on commence à voler très rapidement », mentionne Frédéric-Louis.

« Ma plus grande fierté est lorsque les clients apprécient leur tour d’hélicoptère du décollage jusqu’à l’atterrissage, et que leurs craintes de voler s’évanouissent rapidement pendant leur vol », conclut Alain-Claude.

Pour plus d’informations sur les formations offertes à l’École de pilotage Capitale Hélicoptère, visitez notre site Internet au http://capitalehelicoptere.com/fr/ecole/

Découvrez le métier de pilote d’hélicoptère

Le choix d’une carrière n’est pas à prendre à la légère. Lorsqu’on envisage le métier de pilote d’hélicoptère, c’est toujours parce qu’on est passionné et qu’on rêve de voler. Toutefois, choisir son école et même choisir la ville ou le pays où on suivra la formation peut représenter un grand défi. Il y a tant d’options ! Dans cette optique, l’École de pilotage Capitale Hélicoptère a mis sur pieds le programme Pro Découverte, permettant de se familiariser non seulement avec le métier de pilote d’hélicoptère, mais également avec la ville de Québec.

Sylvain Brandt - pilote d'hélicoptère

Sylvain Brandt – participant au programme Pro Découverte

Une nouvelle manière de se familiariser avec le métier de pilote d’hélicoptère

Nouvellement lancé par l’école de pilotage, ce programme est déjà l’objet d’un engouement grandissant ! Originaire d’Alsace et demeurant depuis 8 ans aux Antilles en Guadeloupe, Sylvain Brandt fut le premier à participer au programme Pro Découverte en décembre dernier. « Lors d’un voyage au Canada en 2014, j’ai fait un survol de la ville de Québec avec GoHelico et c’est là que j’ai découvert le Complexe Capitale Hélicoptère, » raconte Sylvain. « La passion des hélicoptères, je l’ai depuis mon enfance, mais malheureusement, je n’ai jamais eu les moyens de me payer la formation qui coûte environ 60% plus cher en France qu’au Canada, » poursuit-il. Au départ, monsieur Brandt voulait obtenir sa licence de pilote professionnel mais en raison de certaines contraintes de dernière minute, il a plutôt opté pour le programme Pro Découverte, afin de s’initier au pilotage d’hélicoptère. « J’ai tout aimé du programme, passant de la théorie aux heures de vol et surtout, la gentillesse de toute l’équipe, » décrit-il.

En plus de la qualité de la formation offerte par nos instructeurs de vol qualifiés, plusieurs éléments font en sorte que le programme est une option définitivement intéressante pour les futurs prospects. En effet, les participants peuvent bénéficier de résidences nouvellement aménagées juste en face de l’école, offrant un service clé en main. Il y a également un restaurant sur place, le restaurant le Commandant, qui offre un menu très varié tous les jours de la semaine. De plus, plusieurs autres commodités sont accessibles à quelques minutes de voitures ou avec les transports en commun. Il est également important de spécifier que si l’élève décide de poursuivre sa formation en vue d’obtenir une licence privée ou professionnelle, les heures complétées en vol et au sol lors du programme Pro Découverte seront reconnues dans le programme de Transports Canada.

Étant située à l’intérieur du Complexe Capitale Hélicoptère, l’école permet notamment au participant du programme Pro Découverte de côtoyer plusieurs pilotes et de vraiment s’imprégner de leur travail, leur routine et de parler de cette passion qui leur est chère, celle de piloter !

Deux forfaits sont disponibles avec le programme Pro Découverte. En effet, les passionnés d’hélicoptères peuvent choisir le forfait d’une semaine ou ils peuvent opter pour la formule qui s’étale sur deux semaines. Voici la description des deux forfaits.

« Contrairement à la formation pilote d’un jour, qui inclut 30 minutes ou une heure de vol, le programme Pro Découverte permet de voir les manœuvres plus en profondeur et c’est une alternative plus intéressante pour les gens qui viennent de loin, » explique Eric Bertin, Chef instructeur de vol à l’École de pilotage Capitale Hélicoptère.

La formation de pilote privé ou de pilote professionnel étant dispendieuse, le programme Pro Découverte, disponible à l’année, vise à permettre aux gens de vivre l’expérience d’un élève et de se familiariser avec le pilotage, afin de confirmer leur choix de carrière, ou simplement de leur faire vivre une expérience unique.

Joignez-vous à notre équipe dans le cadre du programme Pro Découverte et lancez-vous dans une expérience qui changera votre vie.

« J’encourage tous les passionnés d’hélicoptères à venir faire leur essaie à l’École de pilotage Capitale Hélicoptère. J’ai vraiment tout aimé, » a déclaré Sylvain Brandt.

Contactez-nous dès maintenant pour réserver votre séjour. Par téléphone: 1-418-871-4466 / 1-844-900-2424 ou par courriel: ecole@capitalehelicoptere.com

GoHelico engage deux nouveaux pilotes d’hélicoptère finissants de l’École de Pilotage Capitale Hélicoptère

Pablo Bermudez et Marie-Lee Roy ont récemment obtenu leur licence de pilote professionnel d’hélicoptère à l’École de Pilotage Capitale Hélicoptère de Québec. Tous les deux ont été engagés par GoHelico, entreprise affiliée à l’école, également située au Complexe Capitale Hélicoptère.

Alors que la majorité des jeunes garçons désirent devenir pompier lorsqu’ils sont jeunes, Pablo, pour sa part, savait qu’il voulait devenir pilote. Après un passage au sein des Forces Armées Canadiennes, Pablo savait que l’hélicoptère était fait pour lui et il a donc entamé son cours de pilotage. « Je travaillais à temps plein pendant mon cours de pilotage et la flexibilité des horaires de l’École de Pilotage Capitale Hélicoptère a été un atout important dans mon choix de l’école. L’approche personnelle des instructeurs également », explique Pablo.

Quant à Marie-Lee, c’est suite aux nombreuses heures qu’elle a passées dans un avion et à voir des appareils décoller et atterrir à l’aéroport de Dorval qu’elle a su qu’un jour elle prendrait les commandes d’un appareil. Elle préférait l’hélicoptère car celui-ci offre plus de latitude. Elle a choisi l’École de Pilotage Capitale Hélicoptère en raison du personnel accueillant, la proximité des zones d’entrainement, les appareils utilisés ainsi que la possibilité d’emplois suite à la formation.

C’est lors de sa première grande navigation en solitaire que Pablo a senti qu’il avait définitivement fait le bon choix. « On sort de la zone de vol habituelle, on est seul et on survol de nouveaux paysages. Je me sentais bien », dit-il.

Pour lui, avoir trouvé un emploi au Complexe Capitale Hélicoptère dès la sortie de l’école est une opportunité unique, puisqu’en plus de cumuler des heures de vol et de faire ce qu’il aime, il peut également parler avec les pilotes qui sont présents et en apprendre d’avantage sur son métier.

Le 6 novembre 2014, Marie-Lee effectuait son premier vol solo à l’École de pilotage Capitale Hélicoptère et voilà que moins d’un an après, elle a déjà un premier emploi comme pilote d’hélicoptère, en plus d’avoir été engagé afin d’aider l’équipe de maintenance. Elle se trouve chanceuse de pouvoir vivre cette expérience-là, qu’elle considère être un beau tremplin pour sa carrière.

Ultérieurement, Pablo aimerait bien que sa carrière de pilote l’amène à être au service de la population, par exemple, pour une compagnie de sauvetages aériens comme Airmedic, pour la Sureté du Québec ou pour la Garde Côtière.

« Piloter un hélicoptère est une expérience à vivre! C’est un tout autre monde », conclut-il

Pour sa part, Marie-Lee est prête à accepter tous les défis qui s’offriront à elle. « Je veux juste voler! », dit-elle en terminant.

Marie-Lee Roy : Future pilote d’hélicoptère

Marie-Lee Roy : Future pilote d’hélicoptère
Marie-Lee Roy : Future pilote d’hélicoptèreMarie-Lee Roy : Future pilote d’hélicoptère

Marie-Lee Roy n’est pas une jeune femme comme les autres! Toujours à la recherche d’adrénaline, elle aime les activités extrêmes depuis qu’elle est toute jeune et en plus d’être une adepte du motocross, elle a pratiqué plusieurs sports de haut niveau tels que le hockey et le soccer.

Voyageuse aguerrie, cumulant une vingtaine de déplacements par voie aérienne, Marie-Lee est une passionnée d’aviation. Après ces multiples heures passées dans le ciel à bord d’un avion et après avoir regardé plusieurs appareils atterrir et décoller à l’aéroport de Dorval, elle a su qu’un jour elle volerait, aux commandes de son appareil!

Elle a choisi l’hélicoptère plutôt que l’avion car elle aimait l’idée d’avoir les commandes complètes de l’appareil, contrairement à un Boeing, par exemple, pour lequel le pilotage automatique est largement utilisé. « L’hélicoptère offre plus de latitude et plus de fun, » explique Marie-Lee.

Après avoir contacté plusieurs écoles de pilotage, Marie-Lee a été séduite par la possibilité de prendre les commandes d’un RH44 à l’École de Pilotage Capitale Hélicoptère grâce au forfait pilote d’un jour . Offert par le Complexe Capitale Hélicoptère, ce forfait offre un cours théorique, suivi d’une période où les étudiants prennent le contrôle d’un hélicoptère en compagnie d’un instructeur.

Elle s’est donc déplacé au Complexe, abritant les activités de l’École de Pilotage et s’est familiarisée avec les lieux, s’est pratiquée aux commandes du simulateur de vol, a reçu sa formation théorique et finalement, a pris les commandes d’un hélicoptère RH44, volant ainsi pour la première fois. « Le sentiment que tu as quand tu es laissée à toi-même, aux commandes d’une machine puissante, c’est vraiment intense; un mélange de joie et plaisir, » décrit-elle.

Le forfait que Marie-Lee a choisi lui a permis de passer une heure en vol avec l’instructeur, ce qui donne le temps de se familiariser avec l’appareil et de contempler la vue! « Lorsque j’avais le contrôle des commandes entre les mains, je n’étais pas stressée! J’étais trop excitée! Je me sentais bien aux commandes et je savais que c’est ce que je ferais dans ma vie, » dit-elle.

Bien qu’éprouvant certaines craintes envers le métier que certains considèrent dangereux, la mère de Marie-Lee l’a encouragée dans ses démarches. C’est donc avec le support de sa mère, fière et heureuse de la décision de sa fille de réaliser son rêve, que Marie-Lee a quitté Montréal pour s’installer à Québec et s’est inscrite à l’École de Pilotage Capitale Hélicoptère dans le but d’obtenir sa licence de pilote d’hélicoptère professionnel.

Le choix de l’école a été influencé par plusieurs facteurs, incluant le personnel, la proximité des zones d’entrainement, les appareils utilisés et la possibilité d’emplois suite à la formation. « J’aimais l’idée d’apprendre sur un RH44 car c’est une machine plus adaptée au marché du travail. Les instructeurs sont aussi très qualifiés et offrent un service personnalisé hors pair, » donne-t-elle en exemple.

La jeune femme de 27 ans a effectué son premier vol solo le 6 novembre dernier. « J’étais un peu nerveuse, mais seulement parce que je savais qu’on scrutait mes mouvements à la loupe afin de m’évaluer. Il fallait que je performe, » se rappelle-t-elle. «Il y a aussi un certain stress au niveau des communications car s’il y a un conflit, on doit prendre les bonnes décisions et savoir comment communiquer avec la tour de contrôle de l’aéroport, » ajoute-t-elle, précisant également que la tour de contrôle est très clémente envers les étudiants et les aide dans leur trajectoire et leur démarche, afin de leur permettre de bien apprendre.

NDLR : Les étudiants-pilotes utilisent un code radio différent des pilotes certifiés, ce qui permet à la tour de savoir à qui ils s’adressent. Approchant la fin de sa formation, qui aura duré 8 mois, Marie-Lee ne regrette définitivement pas sa décision! « Je me lève le matin avec le sourire! Quand il fait beau je sais que je vais voler. Je regarde même la météo le soir pour voir les conditions de vol du lendemain, » explique-t-elle. Avouant que la théorie n’est pas toujours évidente, surtout avec tout le par cœur qu’il faut apprendre, elle aime toutefois la partie plus logique de celle-ci.

Aimant travailler avec le publique et étant familière dans le domaine touristique, Marie-Lee aime bien la possibilité d’emploi qu’offre l’École de Pilotage Capitale Hélicoptère en collaboration avec le Complexe Capitale Hélicoptère et GoHelico, l’entreprise offrant des tours d’hélicoptère à Québec.

Détentrice d’un BAC en enseignement, elle envisagerait également à plus long terme de combiner ses formations, mais elle désire mettre sa carrière de pilote d’avant puisque voler est une véritable passion pour elle. « J’aimerais beaucoup pouvoir travailler pour le Complexe après ma formation et acquérir de l’expérience dans le domaine, entouré des bonnes personnes afin de devenir la meilleure pilote possible, » déclare-t-elle.

Ensuite, elle aimerait que sa carrière l’amène à travailler en forêt ou en montagne, où elle pourrait être laissée plus à elle-même, effectuant par exemple le transport d’employés sur des chantiers ou du travail à l’élingue , ce qui consiste au transport de charge externe.

Marie-Lee est consciente que le métier de pilote d’hélicoptère n’est pas toujours évident côté familial, due notamment aux horaires variables et absences prolongées, mais selon elle, quand on est passionnée, il faut saisir toutes les opportunités qui se présentent et cela nécessite de faire des compromis ailleurs.

« Quand je pilote un hélicoptère, je me sens libre, » conclut-elle.

Éric Bertin : Chef instructeur de vol pour l’école de pilotage Capitale Hélicoptère

Éric Bertin : Chef instructeur de vol pour l’école de pilotage Capitale Hélicoptère
Éric Bertin : Chef instructeur de vol pour l’école de pilotage Capitale HélicoptèreÉric Bertin : Chef instructeur de vol pour l’école de pilotage Capitale Hélicoptère

L’école de pilotage Capitale Hélicoptère est reconnue pour la qualité de sa formation tant théorique que pratique. Elle s’est même mérité le prestigieux trophée Roland-Simard à deux reprises, soit en 2011 et en 2014, lui octroyant le titre de la meilleure école de pilotage au Québec. L’importance de la formation est primordiale, que ce soit pour devenir pilote privé ou professionnel, et c’est pourquoi l’école de pilotage Capitale Hélicoptère a pour objectif d’offrir des formations de haut calibre grâce à des instructeurs expérimentés qui sont passionnés par leur travail.

Éric Bertin est le chef instructeur de vol pour l’école de pilotage Capitale Hélicoptère. Pour lui, être pilote d’hélicoptère, c’est une question de passion. « Si je n’étais pas pilote d’hélicoptère, je ne sais pas ce que je ferais d’autre, » explique d’entrée de jeu le chef instructeur.

C’est après avoir assisté à l’atterrissage et au décollage d’un appareil qu’il a su qu’il deviendrait pilote. Il devait avoir 7 ou 8 ans. Bien sûr, ce n’est que plusieurs années plus tard, en 2003, qu’il débutait son cours de pilote d’hélicoptère au Québec ! « J’ai décidé de suivre ma formation au Québec puisque les chances d’emplois sont meilleures, c’est un milieu francophone, puis c’est abordable, » explique Éric Bertin.

Chef instructeur de vol

Avec plus de 2350 heures de vol à son actif et 12 ans d’expérience, Éric Bertin est toujours passionné de ce qu’il fait, une passion qu’il partage avec les étudiants-pilotes de l’école de pilotage Capitale Hélicoptère. En tant que chef instructeur de vol, Éric accompagne les étudiants dans tout le processus d’apprentissage du métier de pilote d’hélicoptère. De la théorie à la pratique, en passant par la communication avec la tour et les inspections. « Nous sommes là pour aider les élèves et les voir réussir leur premier vol en solo est toujours un grand moment, » décrit-il.

L’importance de la formation est primordiale dans le domaine, afin que les nouveaux pilotes puissent se démarquer dans le marché du travail. Interpellé sur les avantages d’étudier à l’école de pilotage Capitale Hélicoptère, Éric Bertin rappelle que chaque année, des finissants sont embauchés par le Complexe Capitale Hélicoptère ou pour GoHelico, qui offre des tours d’hélicoptère de la ville de Québec.

« Les élèves reçoivent une formation optimale puisqu’ils sont de potentiel futurs employés, » ajoute-t-il. Le fait d’embaucher des pilotes avec peu d’expérience est aussi bénéfique pour les étudiants, car ils voient ainsi la possibilité d’augmenter leur nombre d’heures sur EC20, EC30 et R44.

Une bonne formation va définitivement les aider lorsqu’ils seront à la recherche d’un emploi ailleurs également, car ils seront prêts à affronter les défis qui se présenteront à eux. Par exemple, un des avantages qu’ont les étudiants en se pratiquant à Québec est la diversité et proximité des zones d’entrainement. Voler en montagne, au-dessus du fleuve et en forêt permet d’acquérir une expérience de vol complète. Notre climat permet également aux élèves de se familiariser avec le pilotage hivernal et les prépare aux atterrissages en sol enneigés.

La passion

« Afin de devenir un bon pilote d’hélicoptère, il faut que l’élève donne le meilleur de lui-même chaque jour, afin de recevoir la meilleure formation possible, » explique le chef instructeur de vol. Une chose est sûre, pour devenir pilote d’hélicoptère, il faut être passionné!

AVANTAGES D’APPRENDRE À PILOTER UN HÉLICOPTÈRE EN HIVER

AVANTAGES D’APPRENDRE À PILOTER UN HÉLICOPTÈRE EN HIVER

Apprendre à piloter un hélicoptère à Québec représente également un bon avantage considérant le fait que les étudiants peuvent se familiariser avec un environnement hivernal, donc avec une température froide et de la neige. Les manœuvres et précautions se rattachant à un atterrissage sur la neige, par exemple, sont différentes de celles nécessaires à un atterrissage sur un sol dégagé.

Apprendre à piloter et accumuler des heures de vol en hiver permet également une meilleure lecture de terrain. La neige au sol peut s’avérer trompeuse, alors il est important de s’y habituer afin d’être prêt pour le marché du travail, qui peut appeler à travailler dans toutes les conditions possibles.

Suivre une formation en hiver permet aussi de savoir opérer un hélicoptère non seulement lors de température chaude, mais également en temps froid. L’appareil ne réagit pas de la même manière, alors c’est important de pouvoir expérimenter dans les deux conditions. L’entretien aussi change. Le froid améliore les performances générales de l’appareil car l’air est plus dense. En contrepartie, il apporte son lot de difficultés. Ainsi, il faudra protéger la machine des éléments notamment afin d’éviter que les différents liquides ne gèlent.

De plus, aux commandes de l’appareil, les pilotes sont davantage ébloui lorsqu’ils survolent une zone recouverte de neige ce qui affectera la perception du relief. La neige soufflée par le rotor pourra créer des conditions de « white out » réduisant considérablement la visibilité et rendant l’atterrissage plus périlleux. Un cours en hiver permet de se familiariser avec ces facteurs et de les prendre en considération pour une exploitation plus sécuritaire de l’hélicoptère.

LE ROBINSON 44 : APPRENDRE À PILOTER SUR UN HÉLICOPTÈRE QUI VOUS PRÉPARERA AU MARCHÉ DU TRAVAIL

LE ROBINSON 44 : APPRENDRE À PILOTER SUR UN HÉLICOPTÈRE QUI VOUS PRÉPARERA AU MARCHÉ DU TRAVAIL

Capitale Hélicoptère est fière d’offrir un cours de pilotage de qualité notamment en permettant aux élèves de prendre les commandes d’un Robinson 44. Créé dans les années 90, le Robinson RH44 est une amélioration de son prédécesseur le RH22. Loin d’être une mauvaise machine, le RH22 avait été pensé pour une utilisation de loisirs et non particulièrement pour apprendre le métier de pilote. Toutefois, son faible coût en fait une option choyée par plusieurs écoles pour les formations de pilotes à travers le monde.

Chez Capitale Hélicoptère, on a voulu permettre aux étudiants d’avoir une expérience de vol en adéquation avec le monde du travail. C’est pourquoi dans le but de contrer les faiblesses du RH22 (puissance, vitesse de croisière, versatilité etc.), nous avons opté pour le Robinson 44, une machine pensée pour répondre aux besoins des écoles, compagnies aériennes et pilotes privée.

En plus d’offrir une très bonne visibilité grâce à sa grande surface vitrée et une maniabilité exceptionnelle, le RH44 est avant tout une machine plus puissante. La maniabilité de cet hélicoptère en fait une machine facile à voler. Les simulations d’urgences et phases d’apprentissage obligatoire pour l’obtention d’une licence sont plus faciles à assimiler sur le RH44 que sur ses concurrents. Il en résulte donc un gain de temps dans la formation de l’élève afin de se consacrer davantage aux exercices opérationnels.

Avec une vitesse de croisière de 200Km/h (105Kts), le RH44 permet de voler 25% plus vite que ses concurrents utilisés pour les formations. Cela signifie que vous bénéficierez de 25% d’entrainement en plus sur votre temps de formation. Ce qui permet de perfectionner l’élève sur du travail opérationnel plutôt que sur des exercices de bases.

Un autre avantage du RH44 vient de son gabarit qui s’apparente à celui de machines telles que l’AS 350 ou encore le Bell 206 et partage beaucoup de similitudes avec ces machines, qui sont utilisées dans plusieurs entreprises.

En améliorant le RH22 pour en faire un RH44, Robinson a créé une machine qui répond aux besoins de l’industrie. Cette machine se retrouve partout à travers le monde pour toute sorte de travaux aérien. Chez Capitale Hélicoptère, nos RH44 servent à faire les tours de ville, du recensement animalier, de la photographie aérienne, de l’épandage aérien, des missions de géophysique et bien d’autres choses encore.

En suivant la formation de pilote d’hélicoptère chez Capitale Hélicoptère, vous finirez votre formation en ayant accumulé un minimum de 100 heures de vol sur cette machine qui vous permettra plus facilement d’intégrer le marché du travail.

VOLER À QUÉBEC : LES AVANTAGES

VOLER À QUÉBEC : LES AVANTAGES

Quand vient le temps de décider quelle école de pilotage choisir, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. Un de ses facteurs se rattache souvent aux débouchés futurs et vous vous demandez surement: quelles seront mes conditions de vol et est-ce que je serai préparé pour le monde du travail?

En apprenant à piloter un hélicoptère à Québec, vous aurez plusieurs avantages que vous ne retrouverez pas ailleurs et vous serez prêt afin de réaliser votre rêve : devenir pilote d’hélicoptère.

Aéroport International

Premièrement, vous allez acquérir de l’expérience de vol à proximité d’un aéroport international : l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec (YQB) et ce, sans avoir à faire face à l’achalandage étourdissant d’un aéroport international situé dans un grand centre urbain.

En tant qu’étudiants, voler à Québec plutôt que de voler à Montréal, fera en sorte que vous pourrez vous habituer à voler dans une zone avec un trafic aérien élevé, tout en communiquant directement avec la tour de contrôle. Pouvoir communiquer avec la tour de contrôle d’un aéroport international est définitivement un avantage car vous serez en mesure d’informer la tour de vos déplacements sans problème et vous pourrez également recevoir leurs directives. Traverser une zone internationale est souvent beaucoup plus rapide que de la contourner et en suivant votre cours de pilote d’hélicoptère chez Capitale Hélicoptère, vous allez apprendre comment communiquer efficacement avec la tour.

Proximité des zones d’entraînements

Un autre avantage à prendre en considération lorsqu’on choisit son école de pilotage est la proximité des zones d’entraînements. En choisissant l’école de pilotage de Capitale Hélicoptère, vous choisissez un héliport qui est situé à moins de cinq minutes des zones d’entrainement. Donc vous perdez moins de temps en déplacement et vous vous concentrez directement sur votre apprentissage.

Situation géographique

On ne peut pas mentionner les avantages de piloter un hélicoptère à Québec sans parler des paysages à couper de souffle, de l’ampleur du fleuve Saint-Laurent, des Laurentides et des Appalaches. Vous en conviendrez que cela ajoute un petit quelque chose à votre formation, tout en vous offrant une introduction au vol en montagne et au survol marin.

La possibilité de pratiquer pendant la saison hivernale est aussi un bon avantage se rattachant au cours de pilotage offert dans la Ville de Québec.

Vie de tous les jours

Finalement, pour ceux qui doivent se relocaliser, vivre à Québec est de manière générale moins dispendieux que de vivre à Montréal, par exemple. Ensuite, si vous voulez avoir un environnement francophone, Québec est également pour vous!

Toutefois, il est important de spécifier que la formation de pilote d’hélicoptère chez Capitale Hélicoptère peut se faire en anglais, comme en français. Alors si vous êtes un anglophone à la recherche d’une immersion française ou un francophone désireux d’améliorer son anglais, c’est l’endroit parfait pour vous !